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Sous-collection Sciences humaines et sociales
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Titre : Le pire des mondes possibles : de l'explosion urbaine au bidonville global Type de document : texte imprimé Auteurs : Mike Davis (1946-....), Auteur ; Jacques Mailhos (1968-....), Traducteur Editeur : Paris : la Découverte Année de publication : impr. 2007 Collection : La Découverte poche Sous-collection : Sciences humaines et sociales num. 2007 Importance : 1 vol. (249 p.) Présentation : graph., couv. ill. en coul. Format : 19 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7071-5289-3 Prix : 10 EUR Note générale : Notes bibliogr. Langues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng) Mots-clés : Bidonvilles 1990-.... Pauvres en milieu urbain 1990-.... Index. décimale : 307.3 Structure Résumé : « Pour mortels et dangereux qu'ils soient, les bidonvilles ont devant eux un avenir resplendissant. » Des taudis de Lima aux collines d'ordures de Manille, des bidonvilles marécageux de Lagos à la Vieille Ville de Pékin, on assiste à l'extension exponentielle des mégalopoles du tiers monde, produits d'un exode rural mal maîtrisé. Le big bang de la pauvreté des années 1970 et 1980 dopé par les thérapies de choc imposées par le FMI et la Banque mondiale a ainsi transformé les bidonvilles traditionnels en « mégabidonvilles » tentaculaires, où domine le travail informel, « musée vivant de l'exploitation humaine ». Un milliard de personnes survivent dans les bidonvilles du monde, lieux de reproduc-tion de la misère, à laquelle les gouvernements n'apportent aucune réponse adaptée. Désormais, les habitants mettent en péril leur vie dans des zones dangereuses, instables ou polluées. Parallèlement, la machine impitoyable de la rénovation urbaine condamne des millions d'habitants pauvres au désespoir des sombres espaces périurbains. Bien loin des villes de lumière imaginées par les urbanistes, le monde urbain du XXIe siècle ressemblera de plus en plus à celui du XIXe, avec ses quartiers sordides dépeints par Dickens, Zola ou Gorki. Le pire des mondes possibles explore cette réalité urbaine méconnue et explosive, laissant entrevoir, à l'échelle planétaire, un avenir cauchemardesque. Le pire des mondes possibles : de l'explosion urbaine au bidonville global [texte imprimé] / Mike Davis (1946-....), Auteur ; Jacques Mailhos (1968-....), Traducteur . - Paris : la Découverte, impr. 2007 . - 1 vol. (249 p.) : graph., couv. ill. en coul. ; 19 cm. - (La Découverte poche. Sciences humaines et sociales; 2007) .
ISBN : 978-2-7071-5289-3 : 10 EUR
Notes bibliogr.
Langues : Français (fre) Langues originales : Anglais (eng)
Mots-clés : Bidonvilles 1990-.... Pauvres en milieu urbain 1990-.... Index. décimale : 307.3 Structure Résumé : « Pour mortels et dangereux qu'ils soient, les bidonvilles ont devant eux un avenir resplendissant. » Des taudis de Lima aux collines d'ordures de Manille, des bidonvilles marécageux de Lagos à la Vieille Ville de Pékin, on assiste à l'extension exponentielle des mégalopoles du tiers monde, produits d'un exode rural mal maîtrisé. Le big bang de la pauvreté des années 1970 et 1980 dopé par les thérapies de choc imposées par le FMI et la Banque mondiale a ainsi transformé les bidonvilles traditionnels en « mégabidonvilles » tentaculaires, où domine le travail informel, « musée vivant de l'exploitation humaine ». Un milliard de personnes survivent dans les bidonvilles du monde, lieux de reproduc-tion de la misère, à laquelle les gouvernements n'apportent aucune réponse adaptée. Désormais, les habitants mettent en péril leur vie dans des zones dangereuses, instables ou polluées. Parallèlement, la machine impitoyable de la rénovation urbaine condamne des millions d'habitants pauvres au désespoir des sombres espaces périurbains. Bien loin des villes de lumière imaginées par les urbanistes, le monde urbain du XXIe siècle ressemblera de plus en plus à celui du XIXe, avec ses quartiers sordides dépeints par Dickens, Zola ou Gorki. Le pire des mondes possibles explore cette réalité urbaine méconnue et explosive, laissant entrevoir, à l'échelle planétaire, un avenir cauchemardesque. Réservation
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Titre : Politiques de la nature : comment faire entrer les sciences en démocratie Type de document : texte imprimé Auteurs : Bruno Latour (1947-....), Auteur Editeur : Paris : la Découverte Année de publication : 2004 Collection : La Découverte poche Sous-collection : Sciences humaines et sociales Importance : 382 p. Présentation : couv. ill. en coul. Format : 19 cm ISBN/ISSN/EAN : 978-2-7071-4219-1 Prix : 12 EUR Note générale : Bibliogr. p. 363-372. Glossaire Langues : Français (fre) Mots-clés : Sciences Aspect politique écologisme écologie humaine Index. décimale : 306.4 Pratiques culturelles : classer ici la culture populaire Résumé : Comment combler le fossé apparemment infranchissable séparant la science (chargée de comprendre la nature) et la politique (chargée de régler la vie sociale), séparation dont les conséquences - affaires du sang, de l'amiante, de la vache folle... - deviennent de plus en plus catastrophiques ? L'écologie politique a prétendu apporter une réponse à ce défi. Mais après de fracassants débuts, elle peine à renouveler la vie publique... Dans ce livre qui fait suite à Nous n'avons jamais été modernes (La Découverte, 1991), Bruno Latour propose une nouvelle façon de considérer l'écologie politique. La nature a toujours constitué l'une des deux moitiés de la vie publique, celle qui rassemble le monde commun que nous partageons tous, l'autre moitié formant ce qu'on appelle la politique, c'est-à -dire le jeu des intérêts et des passions. D'un côté ce qui nous unit, la nature, de l'autre ce qui nous divise, la politique. Et c'est pourquoi il est faux de prétendre que le souci de la nature caractériserait l'écologie politique : car à cause des controverses scientifiques qu'elle suscite, à cause de l'incertitude sur les valeurs qu'elle provoque, elle oblige à abandonner la nature comme mode d'organisation publique. La question devient donc : comment penser enfin la politique sans la nature ? Pour Bruno Latour, la solution repose sur une profonde redéfinition à la fois de l'activité scientifique (à réintégrer dans le jeu normal de la société) et de l'activité politique (comprise comme l'élaboration progressive d'un monde commun). Ce sont les conditions et les contraintes de telles redéfinitions qu'il explore avec une grande rigueur dans cet essai novateur. Politiques de la nature : comment faire entrer les sciences en démocratie [texte imprimé] / Bruno Latour (1947-....), Auteur . - Paris : la Découverte, 2004 . - 382 p. : couv. ill. en coul. ; 19 cm. - (La Découverte poche. Sciences humaines et sociales) .
ISBN : 978-2-7071-4219-1 : 12 EUR
Bibliogr. p. 363-372. Glossaire
Langues : Français (fre)
Mots-clés : Sciences Aspect politique écologisme écologie humaine Index. décimale : 306.4 Pratiques culturelles : classer ici la culture populaire Résumé : Comment combler le fossé apparemment infranchissable séparant la science (chargée de comprendre la nature) et la politique (chargée de régler la vie sociale), séparation dont les conséquences - affaires du sang, de l'amiante, de la vache folle... - deviennent de plus en plus catastrophiques ? L'écologie politique a prétendu apporter une réponse à ce défi. Mais après de fracassants débuts, elle peine à renouveler la vie publique... Dans ce livre qui fait suite à Nous n'avons jamais été modernes (La Découverte, 1991), Bruno Latour propose une nouvelle façon de considérer l'écologie politique. La nature a toujours constitué l'une des deux moitiés de la vie publique, celle qui rassemble le monde commun que nous partageons tous, l'autre moitié formant ce qu'on appelle la politique, c'est-à -dire le jeu des intérêts et des passions. D'un côté ce qui nous unit, la nature, de l'autre ce qui nous divise, la politique. Et c'est pourquoi il est faux de prétendre que le souci de la nature caractériserait l'écologie politique : car à cause des controverses scientifiques qu'elle suscite, à cause de l'incertitude sur les valeurs qu'elle provoque, elle oblige à abandonner la nature comme mode d'organisation publique. La question devient donc : comment penser enfin la politique sans la nature ? Pour Bruno Latour, la solution repose sur une profonde redéfinition à la fois de l'activité scientifique (à réintégrer dans le jeu normal de la société) et de l'activité politique (comprise comme l'élaboration progressive d'un monde commun). Ce sont les conditions et les contraintes de telles redéfinitions qu'il explore avec une grande rigueur dans cet essai novateur. Exemplaires
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